NSS Schrödinger

Forum rpg futuriste mettant en scène des futurs colons en exil de leur planète d'origine.
 
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 Ce ne sont pas des coqs! [Kenny pv Minsk]

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Kenny Steamer
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MessageSujet: Ce ne sont pas des coqs! [Kenny pv Minsk]   Mer 23 Nov - 10:01

J'aurais bien voulu vivre sur Terre. En fait, ça aurait été un peu pareil on me disait. Oui car, du lundi au dimanche, tu tapes la manche. Ouais, peut-être mais, nous on n'avait ni lundi ni dimanche. Il y avait juste la face jour, la face nuit et Crépuscule. Moi, je m'étais calé à Crépuscule parce que c'était là que c'était le mieux mais, avec ma tête de pauvre, on m'avait aussitôt balancé dans le bidon-ville. Allez, pourquoi se plaindre? Je suis vivant non? Bon alors voilà, je tapais la manche tranquillement, demandant un peu de nourriture aux gens. Fallait bien à un moment ou un autre se débrouiller pour manger et on ne peut pas tous être riches. D'ailleurs, même si on pouvait, moi je ne voudrais pas. Je rigolais bien de ma vie misérable. Un ancien galérien de la Terre m'avait même raconté qu'on pouvait plaisanter avec les passants et qu'on trouvait de super locaux pour squatter. On mangeait aussi bien voir mieux que les riches car on se débrouillait toujours pour trouver ce qu'on voulait. Décidément, les choses avaient bien changé et c'était loin d'être pour le mieux.

Je me levais, saisis trois balles que je traînais toujours avec moi puis, je me mis à les envoyer en l'air les unes après les autres tout en les rattrapant au fur et à mesure. Il paraissait qu'on appelait cela "jongler". Sur Terre, beaucoup de zonards faisaient ça à la manche pour attirer l'attention des gens. J'aimais bien. Et je me mis à courir dans tous les sens tout en continuant de jongler, je chantais aussi. Je chantais quoi? Oui car, les musiques terriennes auraient dû disparaître seulement, certains avaient amené avec eux leurs connaissances et me les avaient transmises. Je profitais donc de ce lègue pour amuser la galerie, chantant l'histoire d'une bombe de laquelle je serais tombé amoureux et avec qui j'irais faire sauter l'Amérique. L'Amérique, il paraissait que sur Terre, c'était l'Etat le plus riche mais, il paraissait aussi qu'ils ne juraient que par l'argent. Je n'aurais pas voulu y vivre mais, qui sait, si j'étais né sur Terre, où aurais-je trouvé ma place?

Les gens passaient et m'ignoraient. Certains tout de même me souriaient ou laissaient tomber dans mon chapeau de quoi me procurer un peu de nourriture. Je ne mourrais pas de faim aujourd'hui même si avec le peu qu'il y avait, j'étais loin du festin. J'aurais beau râler, je ne mangerais pas plus alors, autant continuer à sourire et faire l'imbécile. Peut-être finirais-je par gagner le gros lot. A moins que je fasse une rencontre inattendue....

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Minsk
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MessageSujet: Re: Ce ne sont pas des coqs! [Kenny pv Minsk]   Mer 23 Nov - 18:28

Minsk sentait la sueur rance. De sa longue escapade dans le désert ne restait plus sur son corps poisseux encore frémissant qu'une fine pellicule de sable. Il avait beau s'être secoué les puces, il sentait encore le granuleux de sa peau, et les petites particules l'irriter. Ses vêtements sales et déchirés frottaient contre son épiderme brûlé par le soleil. Ses chaussures, si l'on pouvait encore les nommer ainsi, comprimaient douloureusement sa plante des pieds abîmées. D'ailleurs, une épaisse couche de corne s'était déjà développée : l'adaptation de l'espèce humaine était rapide chez les colons, la nature hostile faisant le tri depuis déjà quatre générations.

Il était vraiment bien mis ainsi, les cheveux en bataille, l'allure anarchique.

Minsk n'en était pas à ses débuts, mais la traversée d'un désert, surtout avec un minimum de préparation, n'était jamais chose aisée. Il se souviendrait encore longtemps de la manière précipitée dont il avait quitté Ramah et ferait savoir à quiconque voulant s'y rendre que leur in-hospitalité légendaire ne tenait pas du mythe.

— Vraiment tous des sales racistes du désert... grommela-t-il tout en mâchonnant un vieux reste de tabac.
Il ne restait rien de l'ersatz de cigarette ; la sensation des bouts de plantes dans sa bouche n'était pas très agréable, mais après trois jours de marche en plein désert, une nuit de dix-sept heures de sommeil, et deux litres de flotte, Minsk savourait à nouveau le goût qu'il avait recouvré, peu importe qu'il lui soit exécrable.

En fait, sa vessie se rappelait déjà à lui. Il était dans une rue pouilleuse, en pleine surface, à savourer un peu de tranquillité avant de chercher une vague besogne pour calmer sa faim. Il lui restait bien encore quelques bouts de cuir racornis, mais il les gardait pour Schrödinger : même lui, si rustique, si habitué au spartiate, rechignait désormais à les manger en se sachant au milieu d'un marché.

D'ailleurs, où était Schrödinger ? Ce chat qui se comportait comme un chien devait traîner dans les parages, comme à son habitude. Les étals de poissons devraient l'attirer, et il devait déjà être en train de laper les tripes qui jonchaient le sol.

Le dos de Minsk râpa le mûr en pierre lorsqu'il se leva, puis il se mit en quête d'une petite rue annexe où il pourrait lâcher la pression qui pesait sur sa vessie. Il tourna un moment au milieu du capharnaüm des gueux des hauts-quartiers. Personne ne faisait attention à lui ni à son accoutrement pauvre : tous dans le même moule. Personne ne réagit lorsque, devant la façade d'une maison, il irrigua copieusement la terre sèche de son urine. Le liquide serpenta entre deux crevasse avant de se faire lentement aspirer, presque d'une manière avide.

Les yeux mi-clos, la migraine naissante, Minsk se laissa aller à quelques secondes de renoncement de conscience. Seul lui importait le soulagement qui se distillait dans tout son être.
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Kenny Steamer
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MessageSujet: Re: Ce ne sont pas des coqs! [Kenny pv Minsk]   Jeu 24 Nov - 9:39

C'est agaçant au bout d'un moment, on ne gagne pas toujours grand chose. Hors, moins ça marche et moins l'on sourit et moins on sourit, au moins ça marche. J'en étais arrivé au point de non retour, la phase où les gens ne faisaient que m'ignorer mais, cette fois, je ne pouvais le leur reprocher. Pourquoi? Parce que je tirais vraiment une sale gueule, comme si je venais d'enterrer mes parents. Pourtant, ça remontait à bien longtemps maintenant. Combien de temps, je ne savais pas car sur Nodawn, il n'y avait pas de jours, d'années, de mois ou quoique ce soit. Il y avait jour, nuit et crépuscule. Mais, plus que des moments, c'étaient des lieux. Moi, je me plaisais bien à crépuscule, comme tout le monde d'ailleurs parce que c'était là que les températures étaient les meilleures.

Le temps passait et je commençais à me lacer de regarder les gens passer. Cela dit, la maigre fortune que j'avais faite n'apaiserait pas ma faim alors, je regroupai le tout, en mis la plus grosse part dans ma poche, laissant juste de quoi appâter le gain dans ma gamelle puis, je m'assis contre un mur et regardai mes genoux. Je m'étais mis en tête que j'allais prendre quelques heures pour dormir. De toute façon, quand je me réveillerais, il serait toujours le même moment de la journée alors, je n'avais pas grand chose à perdre. En fait, c'était toujours comme ça mais, des fois, je partais vagabonder loin. J'étais allé dans le désert une fois, c'était différent, moins bien même mais, il fallait se dire que de toute façon, un jour, il faudrait bouger alors, il faut s'habituer. Et puis, ce n'était pas marrant de toujours rester au même endroit.

L'envie de bouger me reprenait mais, je ne pouvais m'y résoudre. J'avais encore des choses à faire par ici et puis surtout, j'avais décidé que je ne bougerais plus jamais seul. Pourquoi? Parce que seul, on se laisse aller et on a tendance à faire des conneries. J'espérais donc qu'un jour, je rencontrerais un compagnon qui voyagerait quelques temps avec moi. Enfin là, à défaut de rencontrer quelqu'un pour voyager, n'importe quelle rencontre aurait été la bienvenue. Je commençais à me sentir seul et je détestais la solitude mais, les gens avaient l'air d'avoir peur de moi.
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Minsk
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MessageSujet: Re: Ce ne sont pas des coqs! [Kenny pv Minsk]   Jeu 24 Nov - 14:09

Minsk savourait la calme qui le prenait. Sa respiration avait gagné en profondeur. Il était bêtement debout, le pantalon encore ouvert, le souffle moite de Nodawn le caressant. C’est alors qu’une sensation familière le rappela chez les vivants : contre son mollet, un corps souple se pressait. Il s’agissait bien évidemment de Schrödinger, son chat, qui, nonchalant, revenait de sa petite ballade. Le matou miaula puis se décolla enfin de son maître. Il le regardait de ses grands yeux dorés, le filet de bave séché à la commissure des babines.
— Sacré enfoiré ; toi tu obtiens facilement ce que tu veux. Ca marche jamais pareil avec moi.

Son estomac gronda.

Il était temps pour Minsk de repartir à la chasse. N’importe quoi, tout plutôt que le vide qui régnait à l’intérieur de ses boyaux. Alors il se reboutonna, puis quitta la ruelle dans le but de revenir dans l’allée principale. Personne ne semblait le remarquer, ni ne s’était arrêté au spectacle de cet étrange jeune homme aux cheveux bleus.

Pourtant, alors qu’il allait se mêler au flux humain, un homme retint son attention. Il lançait en l’air des balles colorées. Si l’aspect de ce spectacle insolite pouvait paraître joyeux, l’homme, lui, conservait une face froide et triste. Sa crête n’était pas pour lui donner un air sympathique. Mais Minsk savait que les apparences pouvaient s’avérer trompeuses. Comment, pour un aventurier comme lui qui avait traversé le désert, aurait-il pu l’oublier ? De plus, force était de constater qu’ils avaient un point en commun, voire trois, si on comptait l’âge et le sexe (car il s’agissait d’un individu mâle, à n’en point douter).

Minsk s’était approché de lui, et regardait les petites balles fendre l’air, se caler dans les paumes de leur maître pour finalement s’envoler à nouveau. Bêtement, il se permit un commentaire :
— Ca fait longtemps que tu t’entraînes ?
Puis il montra ses poches trouées et son allure négligée :
— Désolé, je te donnerai bien un peu, mais je crains d’être au moins autant dans le besoin que toi…

Et comme un métronome, ce fut à ce moment que Schrödinger apparut entre les jambes de son propriétaire et s’assit le cul dans la poussière, la queue battant l’air. Lui aussi regardait avec un drôle d’intérêt le spectacle qui se jouait devant lui.
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Kenny Steamer
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MessageSujet: Re: Ce ne sont pas des coqs! [Kenny pv Minsk]   Jeu 24 Nov - 16:37

[HRP: dans le deuxième post, Kenny pose ses balles et s'allonge mais, je vais faire comme s'il jonglait toujours. Tant pis.]

Je commençais à ne plus trop ressentir la fatigue ou plutôt, j'avais trop faim pour dormir alors, je finis par me relever. Je devais encore gagner un peu d'argent si je voulais manger et en l’occurrence, oui, j'avais faim. Très faim même. A peine debout, j'avais ressorti mes balles de ma poche et je les avais projetées en l'air, leur imposant une nouvelle danse. Un sourire sincère se dessina alors sur mon visage, me rappelant que même si je galérais, j'étais vivant et contrairement à certains, j'arrivais encore à trouver de la joie dans ce que je faisais. La seule chose que je ne supportais plus en ce monde, c'était la solitude. Je me mis donc à m'imaginer des amis dans ma tête. Seraient-ils grands? Seraient-ils petits? Il y en aurait des gros, des maigres, des garçons, des filles, des originaux et d'autres qui s'affirmeraient moins. Un soupir m'échappa, me rappelant que j'étais encore seul et que ça ne changerait pas de si tôt.

Un gamin passa et posa une pièce dans le béret. Je souris, le remerciai et il s'en alla sans même un regard n'ayant fait que ce que sa mère lui avait demandé. Bah, peu importait, je me rapprochais au moins de la nourriture. Cependant, mon estomac aurait probablement le loisir de gronder maintes fois encore. Je continuais donc de jongler en chantant les pires idioties qui me passaient par la tête puis soudain, j'aperçus un homme qui devait avoir vécu autant que moi à peu près. Je n'aurais pas su dire où il était né ni il y a combien de temps mais, il devait en être au même stade de sa vie. Il s'approchait de moi à grands pas et il était accompagné d'un chat. En le voyant, ça me rappela que depuis tout petit, j'avais voulu un chien. J'en désirais toujours un mais, c'était si dur d'en trouver un et souvent si cher... Je fus tiré de mes pensées par le jeune homme qui s'était approché et m'avait demandé sans même me saluer si ça faisait longtemps que je m'entraînais. J'essayais de me souvenir mais, avec le temps qui ne s'écoulait pas, ça n'était pas évident de lui répondre. Cela dit, en réfléchissant bien, j'avais dû dormir au moins une trentaine de fois avant d'avoir ce niveau, ce qui commençait à faire.

"Je crois que oui mais, n'ayant pas bougé de Crépuscule depuis que je jongle, je ne sais pas vraiment combien de temps cela fait exactement. J'ai dormi une trentaine de fois si ça peut t'aider. Dis-moi, tu jongles aussi?"

J'étais aux anges, pour la première fois depuis que j'étais revenu à Crépuscule, quelqu'un venait me parler. La solitude fichait le camp à grand pas. En plus, ce type me ressemblait. Il me ressemblait mais, il aurait voulu donner. Enfin, il avait moins d'argent que là. Je souris donc et lui demandais:

"Je vois bien l'ami! Dis-moi, t'as faim? J'ai pas de quoi payer un festin mais, on se partagera un bout de pain à deux."
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Minsk
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MessageSujet: Re: Ce ne sont pas des coqs! [Kenny pv Minsk]   Dim 27 Nov - 9:38

[Désolé, même en relisant je n'ai pas réussit à voir que Kenny s'allonge. Enfin bon, tant qu'on a réussi à se mettre d'accord ! Excuse ma petite réponse, mais je n'arrive pas trop à écrire ces temps-ci, comme je te l'ai déjà expliqué. J'espère que tu n'en tiendras pas rigueur !]

Une trentaine de fois ? Boarf, ce n'était pas tellement en fait, et il se débrouillait déjà bien. Peut-être était-ce beaucoup plus simple qu'il n'y paraissait. Minsk regardait avec un intérêt tout particulier les petites balles. Leur tissus était usé. Elles semblaient lourdes, vu la manière dont elles se calaient dans le creux des paumes de l'homme. Remplies de sable ?

Minsk était perdu dans ses pensées, jusqu'à ce que la proposition de l'inconnu le rende à nouveau au monde des vivants, et non de la rêverie. Instantanément, il sentit sa bouche s'humidifier d'une salive collante et âpre tandis que son imagination prenait le pas. Il se souvenait des meilleurs mets auxquels il avait goûté durant sa courte vie. À ce moment, il ne rêvait que de viande, même sèche, qui fonderait dans sa bouche, encore un peu saignante. En temps normal, il aurait refusé pareille proposition, la jugeant indigne de son rang (il n'avait jamais mendié), mais il avait tant faim qu'il laissa sa fierté mal placée derrière lui.
— Pas qu'un peu ! Je reviens juste de Ramah, et ma traversée du désert ne s'est pas passée des plus agréablement. J'ai mis un peu plus de quarante-huit heures de marches.
Aussitôt dit, il laissa un peu tomber sa veste qui découvrit le haut de ses épaules. La peau, bien que déjà sombre, façonnée par le soleil, s'était craquelée. Quelques cloques grasses saillaient.
— Putain, je déguste, et même pas de flouze pour une pommade grasse. Bon, trêve de plaisanteries ; je crève la dalle, je pourrais manger un chameau !

Il n'était pas dans l'habitude de Minsk de se faire aussi pressant et malpoli, mais après tout, pourquoi prendre des gants lorsque vous êtes un couple de jeunes clochards ?
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Kenny Steamer
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MessageSujet: Re: Ce ne sont pas des coqs! [Kenny pv Minsk]   Dim 27 Nov - 13:18

[HRP: Le passage où Kenny s'assied. "Le temps passait et je commençais à me lacer de regarder les gens passer. Cela dit, la maigre fortune que j'avais faite n'apaiserait pas ma faim alors, je regroupai le tout, en mis la plus grosse part dans ma poche, laissant juste de quoi appâter le gain dans ma gamelle puis, je m'assis contre un mur et regardai mes genoux." Après, il ne s'est pas relevé.]

Je ris en entendant l'homme parler. Manger un chameau hein? Il venait de dire qu'il n'avait assez que pour du pain. Bah, tout au mieux, je pourrais négocier pour en avoir deux. Après tout, je connaissais bien le boulanger et celui-ci était plutôt conciliant. La plupart du temps, je me retrouvais toujours avec plus qu'il n'avait payé. Je répondis donc à l'inconnu, le sourire aux lèvres:

"Un chameau? C'est à dire qu'avec mes malheureuses pièces, je ne peux prendre qu'une flûte mais, connaissant le boulanger, je devrais pouvoir m'en tirer avec deux. Pour ce qui est de la traversée du désert, je veux bien croire que ce ne fus pas de tout repos. Je l'ai faite une fois et je le referai un jour. Je ne peux pas me faire à rester toujours au même endroit et puis, traverser des lieux si hostiles ne peut que rendre Crépuscule plus agréable."

En effet, même si j'avais dormi de nombreuses fois depuis que j'avais traversé le désert, je m'en souvenais comme si c'était hier. J'avais été plus futé que mon compagnon et malgré la chaleur intenable, j'avais conservé tous mes vêtements, évitant ainsi de subir les dommages causés par le soleil. En effet, même si j'avais trop chaud, le tissu m'avait protégé des ultra-violets. En voyant l'état des épaules de l'autre créteux, je ne pouvais que me féliciter de mon initiative.

Puis, j'estimais qu'il était tant de se motiver et je fis signe à l'inconnu de me suivre. J'avançais d'un pas vif et décidé et nous arrivâmes rapidement devant la boulangerie. Nous entrâmes alors et je demandais du pain au boulanger, allongeant la monnaie sur le présentoir. Je lui expliquai alors la situation et comme prévu, il se montra compréhensif. Je lui adressais donc milles remerciements puis, je donnais l'une des deux flûtes à mon nouvel ami.

"J'espère que ça te calera un peu, faudra se contenter de ça!"
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